La route vers la prospérité : La feuille de route de développement économique collaboratif de la CLOSMQ 2026–2028 arrive
La route vers la prospérité : La Feuille de route de développement économique collaboratif de la CLOSMQ 2026–2028 arrive
Un nouveau chapitre dans la construction d’une économie meilleure pour une vie meilleure
Quelque chose d’important prend forme à la CEDEC.
Au cours des deux dernières années, la CEDEC s’est engagée dans un effort ambitieux pour mieux comprendre les forces majeures qui refaçonnent l’économie québécoise et explorer comment la communauté de langue officielle en situation minoritaire au Québec (CLOSMQ) peut participer plus activement et plus efficacement aux possibilités découlant de ces transformations. Ces travaux convergent maintenant vers La route vers la prospérité : la Feuille de route de développement économique collaboratif de la CLOSMQ 2026–2028.
La feuille de route, que la CEDEC publiera bientôt, représente bien plus qu’un document de stratégie économique traditionnel. Il témoigne du fait que l’économie québécoise est entrée dans une période de profonde transformation et que la capacité des collectivités, des entreprises et des gouvernements à collaborer efficacement autour des possibilités émergentes déterminera de plus en plus la prospérité à long terme.
C’est précisément pour cette raison que la feuille de route est importante maintenant, selon John Buck, président-directeur général de la CEDEC. Il a décrit une économie étant « …remodelée par une profonde transformation technologique, comme l’intelligence artificielle, la transition démographique, les pénuries continues de main-d’œuvre, la transition climatique et l’évolution des modèles d’activité économique ». Ces forces, a-t-il souligné, ne sont plus des possibilités lointaines ou des tendances abstraites. « Elles restructurent maintenant le fonctionnement des entreprises, le fonctionnement des marchés du travail, la prestation des services et la participation des collectivités à l’économie. »
Pour la communauté anglophone du Québec, ces changements créent à la fois des défis importants et des possibilités substantielles. La feuille de route part d’une prémisse importante. Les collectivités doivent posséder la volonté et la capacité de cerner les possibilités émergentes assez tôt et de s’organiser autour d’elles afin de générer des avantages économiques significatifs et durables.
Une vision à long terme enracinée dans la participation économique
La feuille de route n’émerge pas isolément. Elle est profondément enracinée dans le Plan de développement économique collaboratif de la CEDEC 2023–2033, qui sert de cadre stratégique à long terme guidant le travail de l’organisme au cours de la prochaine décennie. La relation entre les deux documents est fondamentale.
- Le Plan décennal établit la vision plus générale, les objectifs économiques à long terme et les résultats mesurables que la CEDEC et ses partenaires espèrent atteindre au fil du temps.
- La feuille de route, en revanche, sert d’architecture de mise en œuvre par laquelle ces objectifs commencent à passer de l’orientation stratégique à l’activité économique pratique.
Au centre de cette vision à long terme se trouve une idée puissante et de plus en plus importante : la vitalité communautaire et le développement économique sont indissociables.
La vitalité durable dépend de plus en plus de la capacité des individus et des communautés à participer de manière significative à l’économie québécoise en évolution par l’emploi, l’entrepreneuriat, l’innovation, l’investissement, le développement des entreprises, participation de la main-d’œuvre et activité économique collaborative.
Cela marque une évolution importante dans la façon dont le développement économique lui-même est compris. La feuille de route ne traite pas la collaboration comme une aspiration symbolique ou une valeur organisationnelle secondaire.
Elle considère la collaboration comme un mécanisme économique pratique capable d’améliorer la productivité, de réduire la fragmentation, de renforcer la coordination, de mobiliser les investissements, d’améliorer la participation de la main-d’œuvre et d’accroître la capacité des collectivités et des établissements de réagir efficacement à la transformation économique.
Les lecteurs découvriront rapidement que la feuille de route n’est pas axée sur des projets isolés ou des initiatives déconnectées. Elle présente plutôt un portefeuille structuré et interconnecté de coentreprises de développement économique collaboratif. Ces coentreprises sont les véhicules destinés à générer une participation économique à long terme, la croissance des entreprises, l’activation des investissements, le développement de la main-d’œuvre, les gains de productivité, et une vitalité économique plus grande partout au Québec. Cette approche reflète une vision simple mais importante : l’économie actuelle récompense de plus en plus les partenariats collaboratifs plutôt que les acteurs isolés.
Raisons pour lesquelles la Feuille de route est importante maintenant
Le calendrier de la feuille de route n’est pas accidentel. L’économie québécoise est entrée dans une période où les approches traditionnelles de développement économique sont de plus en plus insuffisantes pour faire face à l’ampleur et à la complexité des réalités économiques émergentes.
- L’intelligence artificielle et les technologies numériques transforment les industries, les marchés du travail et les modèles de prestation de services.
- Les politiques de transition climatique refaçonnent les infrastructures, la fabrication, les transports et les systèmes énergétiques.
- Les pénuries de main-d’œuvre et les pressions démographiques modifient la dynamique de la main-d’œuvre dans de multiples secteurs.
- De nouvelles formes d’entrepreneuriat et de commerce numérique modifient la façon dont la valeur économique est créée et distribuée.
Parallèlement, les collectivités de partout au Québec cherchent des moyens de renforcer la résilience économique, d’améliorer la participation à la main-d’œuvre et d’attirer des investissements. La feuille de route souligne que ces défis ne peuvent pas être relevés efficacement par des interventions fragmentées seules. Au contraire, la réussite économique dépend de plus en plus de la capacité de coordonner les atouts, d’harmoniser les parties prenantes et d’intégrer les systèmes de main-d’œuvre. Ce succès économique repose également sur la capacité de renforcer la collaboration régionale, de mobiliser les investissements, de soutenir la commercialisation et de créer des environnements évolutifs de mise en œuvre capables de répondre à la transformation économique.
Cela est particulièrement important pour la communauté anglophone du Québec, qui opère dans de multiples régions et secteurs tout en fonctionnant dans un contexte linguistique minoritaire. La feuille de route reconnaît que pour la CLOSMQ, la collaboration n’est pas seulement bénéfique. C’est stratégiquement nécessaire.
Ce à quoi les lecteurs peuvent s’attendre
Bien que la feuille de route elle-même contienne de nombreux documents axés sur la mise en œuvre, les lecteurs ne devraient pas s’attendre à un rapport de politique conventionnel rempli de recommandations abstraites ou de descriptions de projets déconnectées. Le document à venir est intentionnellement conçu comme un cadre de mise en œuvre pratique. Les lecteurs peuvent s’attendre à ce que la feuille de route explore :
- Les forces majeures qui façonnent l’économie québécoise.
- Les conditions structurelles affectant la participation économique à long terme.
- Le rôle des coentreprises dans le développement économique et les voies de mise en œuvre nécessaires pour transformer les possibilités en activités économiques mesurables.
Le document présentera également une série de coentreprises de développement économique organisées autour des possibilités émergeant dans les grands secteurs et des moteurs économiques émergeant dans l’économie québécoise. Ces coentreprises ne sont pas présentées comme des initiatives isolées, mais comme des composantes interconnectées d’une architecture de mise en œuvre collaborative plus large.
La feuille de route vise essentiellement à répondre à une question pratique : « Comment les atouts existants, les établissements, la capacité de main-d’œuvre, l’activité entrepreneuriale, les technologies, les relations et la participation interrégionale peuvent-ils être mieux organisés et coordonnés pour générer des résultats économiques plus solides et plus durables partout au Québec? »
Regarder vers l’avenir
Le lancement de la feuille de route de développement économique collaboratif 2026–2028 marquera une étape importante dans les efforts à long terme de la CEDEC visant à renforcer la participation et les contributions de la communauté anglophone à l’économie en évolution du Québec. Elle marque une transition importante : de la discussion à la mise en œuvre.
La CEDEC continuera de présenter de l’information sur le processus de lancement, les activités de mobilisation des parties prenantes et les possibilités pour les organismes, les entreprises, les établissements, les collectivités et les partenaires de participer à la prochaine phase de ce travail.
La feuille de route arrive. Elle s’accompagne d’une nouvelle conversation sur la collaboration, la participation économique, la mise en œuvre, l’avenir de la prospérité au Québec et la contribution essentielle de la CLOSMQ.